Nous vous avertissons que ceci est le point de vu de Oser Grandir Naturellement, et que bien évidement chacun voit midi à sa porte, et chacun son libre arbitre, ses croyances et convictions : chacun son combat !
Tout d'abord il faudrait se pencher sur la posologie des vaccins en général : nous pouvons seulement y lire la liste (non exhaustive) des risques que nous pouvons potentiellement courrir. Nous n'y voyons aucune étude statistique. Nous sommes juste prévenu !
On peut juste mettre une parenthèse sur le conservateur Thiomersal, contenant du mercure et sur les conditions de production (rapidité et caractère encore expérimental de la culture cellulaire) !
Le Thiomersal est un additif conservateur à base de mercure pour les vaccins en flacons multidoses, utilisé contre le risque de contamination microbienne. Inventé en 1929, il fût très largement utilisé dans le monde médical, jusqu'à ce que la prise en compte des risques liés à la présence de mercure conduisent à conseiller son retrait(1999 aux USA, 2000 en France, mais pas partout dans le monde et pas systématiquement).
Il est réintroduit pour les besoins de la vaccination de masse dans certains vaccins contre la grippe pandémique de 2009. Les laboratoires producteur de ces vaccins répondent aux critiques en affirmant qu'il est présent à très faible dose.
L'adjuvant Squalène (extrait du foie de requins, présent dans le notre il stimule notre système immunitaire) est impliqué dans le syndrome de la guerre du golf. Ses effets sont très peu étudiés.
- Le MF59C.1 de Novartis. Cet adjuvant est présent depuis 1997 dans les vaccins saisonniers de Novartis (Gripguard/Fluad). Cet adjuvant a cependant été mis en cause par certains dans le cadre du syndrome de la guerre du Golfe.
-
L'AS03 de GlaxoSmithKline (GSK). Des opposants au vaccin estiment que "un tel adjuvant n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin
commercialisé à large échelle, et peut donc déclencher des réactions immunitaires excessives et augmenter la probabilité et la fréquence d’effets secondaires rares, mais graves et
dangereux."
- L'AF03 de Sanofi-Aventis. C'est l'adjuvant d'un vaccin pas encore autorisé en Europe, à la date du 16 novembre 2009.
En France on a accès à différents vaccins (mais nous ne pouvons pas choisir).
Les principaux vaccins commercialisés sur le marché occidental sont :
-
Vaccins par injection :
-
Adjuvantés à virion inactivé fragmenté :
- Novartis (Suisse) produit le Focetria (adjuvant AS03)
- GlaxoSmithKline (Royaume-Uni) produit le Q-Pan H1N1 (adjuvant MF59)
- Sanofi Aventis (France) produit le Humenza (adjuvant ASF03)
-
Adjuvantés à antigènes de surface :
- GlaxoSmithKline (Royaume-Uni) produit le Pandemrix (adjuvant MF59)
- Novartis produit le Celtura (adjuvant AS03)
-
Non-adjuvanté à virion inactivé fragmenté :
- Sanofi Aventis (France) produit le Panenza
- Non-Adjuvanté à virion inactivé entier :
-
Adjuvantés à virion inactivé fragmenté :
-
Vaccins par spray nasal :
- AstraZeneca (Etats-Unis) produit le MedImmune
Ils ont reçus des agréments variables suivants les autorités de chaque territoire.
En novembre 2009, l'Agence européenne du médicament a autorisé les vaccins Focetria et Pandmrix.
L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a autorisé Focetria et Pandmrix ainsi que le vaccin non-adjuvanté de Sanofi, Panenza
La Food and Drug Administration étatsunienne a autorisé les vaccins MedImmune et un vaccin non-adjuvanté de GlaxoSmithKlineUn petit mot sur la stratégie de vaccination (stratégie commerciale ?)
La France a commandé 94 millions de vaccins, plus 34 millions optionnels pour 2010 auprès de trois laboratoires (Sanofi-Pasteur, GlaxoSmithKline (GSK) et Novartis).
Quantité de vaccins commandées :
- 28 millions de doses de Panenza
- 16 millions de doses de Focetria
- 50 millions de doses de Pandemrix
- 50 000 de doses de Celvapan
Montant total de la commande 750 millions d'euros.
Le CDC a d'abord estimé que deux injections seraient nécessaires à trois semaines d'intervalle pour la grippe A (H1N1) (et une troisième pour la grippe saisonnière) pour offrir le maximum de protection. Les enfants de moins de neuf ans pouvant avoir besoin de quatre injections. « Une injection donnera probablement peu d'immunité, 10 à 20 pour cent au plus ».
Chez nos voisins :
Aux USA, la secrétaire aux services sociaux et à la santé a signé un décret qui offrent aux laboratoires
une immunité face aux poursuites dont ils pourraient faire face pour les encourager à continuer !!!!
Alors on résume :
-- plus d'adjuvant pour produire plus vite et plus de vaccins,
-- beaucoup de commandes de ceux-ci,
-- et entre 2 et 4 doses pour être un peu immunisé (peut être) sans connaitre les risques que l'on prend et que l'on fait prendre à nos enfants !
=====> Oui mais tout cela pour BEAUCOUP d'argent !
Il est bon d'ajouter que
-- la posologie n'est pas clair,
-- que les articles utilisent toujours le conditionnel,
-- que les recommandations viennent bien souvent de l'OMS (la même qui dit que le Bisphénol n'est pas dangeureux par exemple !).
-- que les suivits, les tests, les recommandations, et cie, sont toujours fait par les laboratoires eux-mêmes, qu'on ne publie pas les indépendants dans les journaux et magazines de monsieur et madame tout-le-monde,
-- Et que, manquant de temps (ou d'argent !) le recul sur ses vaccins n'est pas suffisant pour voir l'impact des produits injecté, et que les petits humains allant se faire vacciner servent tout bonnement de petits rats de laboratoire !
Enfin si après tout cela vous décidez de vous faire vacciner ou de vacciner vos enfants, nous espérons nous tromper, et que par chance rien ne se produira d'ici 20 ou 30ans.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

